Pétition contre la faim

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La fin, quelle faim ?

Nous parlerons de contraste, de contradiction. Plus ça change, plus c’est pareil. Plus on en parle, plus on en dit peu, et plus on fait semblant de l’ignorer, d’oublier. Pourtant, chaque seconde, plusieurs personnes meurent de faim dans certaines parties du monde, au moment même où ailleurs, d’autres brûlent ou jettent à la mer des centaines de millions de tonnes de surplus de production. Injustice ou non, c’est tout le contraste du problème de la faim, qui ne connaît toujours pas de fin !

Vendredi 25 juin 2010 5 25 /06 /Juin /2010 12:01

Le député de L’Assomption et porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement durable et d’environnement, Scott McKay, déplore vivement que malgré ses beaux discours verts, le gouvernement de Jean Charest ne respecte pas les engagements qu’il a pris en matière de lutte aux changements climatiques.

 

« Pour respecter le protocole de Kyoto, le gouvernement libéral de Jean Charest s’était engagé à réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 6% par rapport au niveau de 1990. Malheureusement, avec les données publiées ce matin, on constate qu’il sera difficile, sinon impossible, d’atteindre l’objectif de -6 % en 2012 », a déclaré Scott McKay.

 

Le député rappelle que le dernier inventaire national des GES démontre une faible diminution de moins de 0,09 % sous le niveau de 1990. Or, le gouvernement libéral se vante plutôt d’avoir réduit de 5,5 % les émissions de GES en 2008 ! « Il est nécessaire de lui rafraîchir la mémoire parce que les émissions de GES en 2007 avaient augmenté de 5,6%, attribuable à la mise en service de la centrale au gaz de Bécancour. Si les émissions ont pu diminuer, c’est grâce à la fermeture temporaire de cette centrale et de plusieurs usines de pâtes et papiers en raison de la crise économique. Alors que les Québécois paient quelque 150 millions de dollars par année pour maintenir la centrale au gaz fermée, la crise forestière a coûté des milliers d’emplois. Il n’y a vraiment pas de quoi pavoiser! », a indiqué M. McKay.

 

e Parti Québécois estime que le Québec a tout ce qu’il faut pour devenir un chef de file en matière d’environnement et de lutte aux changements climatiques. « Ce qui manque, c’est un réel plan de réduction des GES, un plan qui insiste sur de véritables programmes d’efficacité énergétique pour les combustibles fossiles en usines et sur des mesures qui touchent directement le transport et plus particulièrement l’électrification des transports collectifs et individuels », a poursuivi le député de L’Assomption.

 

« Pour l’avenir de la planète et notre avenir, le Parti Québécois s’est engagé à diminuer de 25% les GES québécois à l’horizon 2020 comme le proposaient les scientifiques à Copenhague. Il faut miser sur l’énergie renouvelable, sur notre capacité d’innovation et d’imagination pour atteindre cet objectif. Notre savoir-faire et notre expertise pourront ainsi être exportés pour supporter d’autres pays. Le laisser-faire libéral est inadmissible pour cet enjeu majeur », a conclu Scott McKay.

 

 

 

 

Source :  AmeriqueQuebec, le 25 juin 2010.

 

 

 

 


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